Salut à tous, mes chers amis passionnés par le monde aquatique et les carrières qui font sens ! Aujourd’hui, on va plonger ensemble au cœur d’un sujet qui me tient particulièrement à cœur, surtout quand on voit les défis actuels et les besoins croissants dans nos piscines françaises.
Vous l’avez sans doute remarqué, le métier de moniteur de natation, ou maître-nageur sauveteur (MNS), est bien plus qu’une simple surveillance de bassin ; c’est une véritable vocation, pleine de responsabilités, mais aussi d’incroyables récompenses.
Ces dernières années, j’ai personnellement suivi de près l’évolution de ce domaine, et je peux vous dire qu’il y a de réelles opportunités pour ceux qui, comme moi, aiment transmettre et assurer la sécurité de chacun dans l’eau.
Que ce soit pour l’apprentissage de l’aisance aquatique dès le plus jeune âge, un enjeu national crucial pour prévenir les noyades, ou pour accompagner des adultes qui n’ont jamais osé se jeter à l’eau, les moniteurs sont les piliers de nos infrastructures.
On observe d’ailleurs une forte demande en France, avec des milliers de postes à pourvoir chaque année, prouvant l’importance capitale de ces professionnels.
J’ai eu l’occasion de discuter avec plusieurs jeunes et moins jeunes qui se sont lancés dans cette aventure passionnante via des stages ou des reconversions, et leurs témoignages sont unanimes : c’est une expérience transformatrice.
C’est pourquoi, après avoir exploré les formations et les réalités du terrain, j’ai décidé de décortiquer pour vous un cas pratique concret d’un stage de moniteur de natation.
On va voir ensemble ce qui fait la réussite d’un tel parcours et ce qu’il faut absolument savoir avant de se lancer. Croyez-moi, les surprises sont souvent là où on les attend le moins !
Alors, prêts à découvrir en détail comment ces futurs héros des bassins se préparent à nous offrir des moments de plaisir et de sécurité ? Découvrons sans plus attendre les coulisses de cette expérience unique.
Chers lecteurs et amis de l’eau,Vous savez, le parcours pour devenir Maître-Nageur Sauveteur (MNS) est une aventure humaine incroyable, bien plus riche que ce que l’on imagine souvent.
J’ai eu la chance de suivre de près l’un de ces stages, et je peux vous assurer que c’est une véritable immersion, pleine de défis, d’apprentissages et, surtout, de rencontres inoubliables.
On ne sort pas indemne d’une telle formation, on en ressort grandi, transformé, avec un sentiment d’utilité qui n’a pas de prix.
Les Premiers Plongeons : Une Préparation Rigoureuse

Le chemin pour devenir un MNS qualifié commence bien avant d’enfiler le maillot officiel. C’est une préparation physique et mentale intense, qui demande un engagement sans faille. J’ai vu des stagiaires arriver avec une certaine assurance, et très vite comprendre que la natation sportive est une chose, mais le sauvetage en est une autre, bien plus exigeante. On ne s’improvise pas sauveteur, on le devient à force de répétition et de dépassement de soi. C’est là que la passion se mue en véritable vocation, quand on réalise l’importance vitale de chaque geste, de chaque seconde. La préparation englobe aussi une solide base théorique, car connaître les règles, c’est déjà anticiper les dangers.
Du BNSSA au BPJEPS AAN : Les Étapes Clés
Pour la plupart de ceux que j’ai rencontrés, le Brevet National de Sécurité et de Sauvetage Aquatique (BNSSA) est la première pierre de l’édifice. C’est un diplôme crucial qui ouvre les portes de la surveillance des baignades et qui pose les bases solides du secourisme en milieu aquatique. C’est vraiment la passerelle initiale qui permet de se familiariser avec l’environnement et les responsabilités. Après cela, pour ceux qui visent l’enseignement et une carrière plus complète, le Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport, mention Activités Aquatiques et de la Natation (BPJEPS AAN) est la voie royale. Ce dernier est un diplôme d’État qui confère le titre de MNS et ouvre la voie à l’enseignement de la natation et l’encadrement de diverses activités aquatiques, de l’aquagym aux bébés nageurs. C’est une formation plus longue, souvent en alternance, qui demande une réelle maturité professionnelle.
Les Exigences Préalables : Ne Sous-Estimez Rien !
Les prérequis pour ces formations ne sont pas à prendre à la légère. Il ne suffit pas d’être un bon nageur. Il faut, par exemple, être titulaire du PSE1 (Premiers Secours en Équipe de niveau 1) à jour, et souvent, passer un test de 400 mètres nage libre dans un temps imparti (souvent moins de 7 minutes et 40 secondes pour le BPJEPS AAN). J’ai vu des candidats très motivés se heurter à ces exigences, prouvant que la rigueur est de mise dès le départ. C’est un test de votre condition physique, bien sûr, mais aussi de votre détermination à ne rien laisser au hasard. Croyez-moi, chaque seconde compte, et la capacité à gérer son effort sous pression est une compétence que l’on commence à développer bien avant le début du stage.
Au Cœur de la Formation : Entre Théorie et Pratique Intensive
Ce qui m’a le plus frappé lors de ce stage, c’est l’équilibre parfait entre les heures passées en piscine, à parfaire les techniques de sauvetage et d’enseignement, et les moments dédiés à la théorie. On parle beaucoup de l’aspect physique du métier, et c’est vrai qu’il est primordial, mais la dimension pédagogique et la connaissance de la réglementation sont tout aussi essentielles. Les formateurs sont souvent des MNS expérimentés, avec des anecdotes et des conseils précieux qui donnent une vraie saveur à l’apprentissage. Ils nous rappellent constamment que chaque piscine, chaque plan d’eau a ses spécificités, et qu’un bon MNS doit savoir s’adapter à toutes les situations, des petits bobos aux urgences vitales.
Maîtriser les Techniques de Sauvetage et de Secourisme
Les séances pratiques sont le cœur du réacteur. On y apprend tout : les différentes prises de dégagement, le remorquage de victime, les techniques d’apnée, et bien sûr, les gestes qui sauvent. Je me souviens d’une journée particulièrement intense où nous avons simulé des noyades avec des mannequins, puis avec des personnes, dans différentes conditions. La pression est palpable, mais c’est là qu’on comprend l’importance de l’entraînement et de la coordination avec les autres. Le BNSSA, par exemple, inclut des épreuves de sauvetage de 100m et 250m, et une épreuve d’assistance à personne en difficulté. C’est un apprentissage qui va bien au-delà de la simple technique ; il s’agit de développer un sixième sens pour l’eau, une capacité à réagir instantanément et efficacement.
L’Art de Transmettre : La Pédagogie Aquatique
Mais un MNS n’est pas qu’un sauveteur, c’est aussi un pédagogue. Enseigner à nager, ce n’est pas seulement montrer des gestes ; c’est aussi rassurer, encourager, et s’adapter à chaque élève, qu’il s’agisse d’un enfant qui découvre l’eau ou d’un adulte aquaphobe. J’ai été fasciné par la manière dont les formateurs nous ont appris à décomposer les mouvements, à utiliser des supports pédagogiques ludiques, et à créer un environnement de confiance. Le programme du BPJEPS AAN insiste beaucoup sur la construction de projets pédagogiques et éducatifs, la connaissance des fondamentaux de la natation et la psychologie du pratiquant. C’est un métier où l’on voit les progrès des gens, où l’on partage leur joie, et où l’on sait qu’on leur donne une compétence vitale pour toute leur vie.
Les Missions Quotidiennes d’un MNS : Plus Qu’une Simple Surveillance
Une fois le diplôme en poche, la réalité du terrain est à la fois exigeante et gratifiante. J’ai eu l’occasion de passer quelques jours en immersion avec des MNS en poste, et j’ai été bluffé par la diversité de leurs missions. Loin de l’image parfois réductrice du surveillant assis sur sa chaise, le MNS est un véritable couteau suisse du monde aquatique. Sa journée est rythmée par la surveillance, bien sûr, mais aussi par les cours de natation, les animations, et la gestion de l’équipement. C’est un rôle clé dans la prévention des noyades, un enjeu de santé publique majeur en France.
La Surveillance : Un Œil de Lynx et un Esprit Alerte
La surveillance des bassins est une responsabilité énorme. Il faut avoir l’œil partout, anticiper les comportements à risque, et être prêt à intervenir à tout moment. Ce n’est pas juste “regarder” ; c’est analyser, évaluer, et réagir en une fraction de seconde. On développe une acuité visuelle et auditive impressionnante. La fatigue peut vite se faire sentir, surtout en pleine saison estivale, mais l’adrénaline et le sens du devoir prennent le dessus. C’est un travail de chaque instant, où la concentration est votre meilleure alliée. J’ai compris à quel point la vigilance est cruciale pour la sécurité de tous les usagers.
De l’Éveil Aquatique à l’Aquagym : Une Palette d’Activités
Au-delà de la surveillance, le MNS est un éducateur sportif polyvalent. Il anime les séances d’éveil aquatique pour les tout-petits, enseigne les rudiments de la natation aux enfants et aux adultes, et encadre des cours d’aquagym, d’aquabike, et même des activités physiques adaptées. C’est incroyable de voir la joie des participants lors de ces cours, le sentiment de bien-être qu’ils en retirent. Le MNS devient alors un acteur du sport et de la santé pour toute la communauté. Cette diversité est une richesse, elle permet de ne jamais tomber dans la routine et de s’adapter aux différents publics.
Les Défis et les Récompenses du Métier de MNS
Soyons honnêtes, le métier de MNS n’est pas toujours facile. Il y a des défis, des moments de stress, et des responsabilités lourdes. Mais, et je l’ai vu de mes propres yeux, les récompenses sont immenses. Le sentiment d’avoir un impact positif sur la vie des gens, de contribuer à leur sécurité et à leur bien-être, c’est une motivation qui va bien au-delà du salaire. C’est un métier qui forge le caractère, qui développe l’empathie et la réactivité. On apprend énormément sur soi-même, sur ses limites et sur sa capacité à les dépasser.
Gérer le Stress et la Pression
Intervenir en cas d’urgence, c’est un choc émotionnel, même quand on est parfaitement formé. J’ai été témoin d’un petit incident pendant mon immersion, et j’ai vu la réactivité immédiate du MNS, son sang-froid, sa capacité à rassurer la victime et les autres baigneurs. C’est dans ces moments-là que l’on mesure l’importance de la formation continue et de la gestion du stress. Les MNS doivent d’ailleurs réviser leur diplôme tous les 5 ans (CAEPMNS) et leur formation PSE1 annuellement. C’est une pression constante, mais c’est aussi ce qui rend ce métier si essentiel et si respecté.
La Satisfaction de Contribuer à la Sécurité de Tous
Mais au-delà des difficultés, il y a la satisfaction. La satisfaction de voir un enfant nager seul pour la première fois, celle d’entendre un parent vous remercier d’avoir veillé sur son enfant, ou simplement de sentir la confiance des usagers. C’est un métier où l’on se sent utile, où chaque journée a un sens. Et puis, il y a la camaraderie entre MNS, une véritable famille qui se serre les coudes face aux défis. Cette reconnaissance, même informelle, est un moteur puissant. On se sent investi d’une mission, celle de faire de l’eau un lieu de plaisir et de sécurité pour tous.
Les Opportunités de Carrière et l’Évolution du Métier

Le marché de l’emploi pour les MNS est dynamique en France, avec une forte demande. On parle même de pénurie de professionnels, ce qui garantit de belles opportunités pour ceux qui se lancent dans cette voie. Mais au-delà de l’emploi, c’est un métier qui offre de nombreuses possibilités d’évolution et de spécialisation. Un MNS peut tout à fait construire une carrière riche et variée, en fonction de ses aspirations. C’est une profession qui évolue, qui s’adapte aux nouveaux besoins et aux nouvelles pratiques aquatiques.
Un Marché de l’Emploi en Tension : Des Postes à Pourvoir Partout
Que ce soit dans les piscines municipales, les centres aquatiques privés, les campings, les hôtels ou même sur les plages, les offres d’emploi pour les MNS sont nombreuses. C’est un avantage non négligeable quand on cherche un emploi. Les salaires varient en fonction de l’expérience, du statut (fonctionnaire, contractuel, saisonnier) et du lieu d’exercice, mais ils sont en général honorables, avec des possibilités d’évolution. Le salaire moyen annuel pour un MNS en France tourne autour de 25 860 €, avec des variations importantes. C’est un métier qui offre une certaine flexibilité, avec la possibilité de travailler à l’année ou en saisonnier, ce qui peut être idéal pour les étudiants ou ceux qui aiment changer d’environnement.
Des Évolutions de Carrière Stimulantes
Une fois l’expérience acquise, un MNS peut évoluer vers des postes à responsabilités, comme chef de bassin, coordinateur aquatique, ou même directeur de structure. Il est aussi possible de se spécialiser, par exemple dans l’entraînement de compétition (avec un DEJEPS ou DESJEPS), dans l’encadrement de publics spécifiques (bébés nageurs, personnes en situation de handicap), ou encore dans la gestion d’un équipement aquatique. J’ai rencontré des MNS qui, après plusieurs années sur le bord des bassins, sont devenus formateurs eux-mêmes, transmettant à leur tour leur passion aux nouvelles générations. C’est un métier où l’on ne cesse d’apprendre et de se développer.
La Communauté des Maîtres-Nageurs Sauveteurs : Un Réseau Solidaire
Ce que j’ai découvert de plus beau, c’est sans doute l’esprit de corps qui anime la communauté des MNS. C’est un réseau de professionnels passionnés, solidaires et toujours prêts à s’entraider. On ne se sent jamais seul dans ce métier, car on sait que l’on fait partie d’une grande famille qui partage les mêmes valeurs et les mêmes défis. C’est cette dimension humaine qui rend le métier encore plus enrichissant et épanouissant. Les syndicats et fédérations, comme le SNPMNS ou la FNMNS, jouent un rôle essentiel dans la défense et la valorisation de la profession.
Des Échanges Riches et des Partages d’Expériences
Lors de mon immersion, j’ai été frappé par la facilité avec laquelle les MNS partagent leurs expériences, leurs astuces et leurs défis. Il y a une vraie culture de l’échange, que ce soit lors des formations continues, des réunions professionnelles ou simplement au bord des bassins. On apprend beaucoup des anecdotes des plus anciens, de leurs conseils avisés. C’est un apprentissage constant, un enrichissement mutuel qui permet à chacun de progresser et de se sentir soutenu. C’est cette entraide qui fait la force de la profession.
Une Profession Reconnue et Respectée
Malgré les défis, le métier de MNS jouit d’une reconnaissance et d’un respect indéniables. Savoir que l’on contribue directement à la sécurité et à l’éducation aquatique de milliers de personnes, c’est une fierté immense. C’est un rôle social essentiel, d’autant plus que les enjeux de prévention des noyades sont toujours d’actualité. Les MNS sont les garants de nos espaces aquatiques, et leur expertise est précieuse. Les initiatives gouvernementales et associatives visent à valoriser et à attirer davantage de jeunes vers cette profession d’avenir. C’est un métier qui a du sens, et c’est ce qui, je crois, attire de plus en plus de monde.
Mon Bilan Personnel sur le Stage de MNS
Après avoir suivi de près ce stage, je suis encore plus convaincu de la valeur et de la noblesse du métier de Maître-Nageur Sauveteur. Ce n’est pas un simple travail d’été, c’est une véritable profession, exigeante mais passionnante, qui offre des opportunités de carrière enrichissantes et un sentiment d’utilité incomparable. J’ai vu des personnes se transformer, des doutes laisser place à une confiance inébranlable, et des passions se muer en vocations profondes. C’est une expérience que je recommande à tous ceux qui aiment l’eau, qui ont le sens des responsabilités et l’envie de transmettre.
Des Rencontres Qui Changent une Vie
Au-delà des compétences techniques, ce sont les rencontres qui m’ont le plus marqué. Les formateurs, d’abord, des passionnés qui transmettent bien plus qu’un savoir-faire : une philosophie. Et puis, les stagiaires, des hommes et des femmes de tous âges et de tous horizons, unis par un même objectif. On a partagé des rires, des moments de stress, et la fierté d’avoir réussi ensemble. C’est un vrai esprit d’équipe qui se crée pendant ces mois de formation, des liens qui, j’en suis sûr, dureront bien au-delà du diplôme.
La Fierté d’un Métier Qui Fait la Différence
Rentrer chez soi après une journée passée à enseigner, à surveiller, à prévenir, avec le sentiment d’avoir fait la différence, c’est une récompense inestimable. C’est un métier où l’on sait que l’on compte, que l’on protège, que l’on éduque. Les défis sont là, certes, mais la satisfaction de contribuer à un monde plus sûr, où chacun peut profiter des plaisirs de l’eau en toute confiance, est une source de motivation intarissable. Alors, si vous hésitez encore, n’ayez crainte, lancez-vous ! L’aventure en vaut vraiment la peine.
| Aspect du Métier | Description | Pourquoi c’est important |
|---|---|---|
| Formation Initiale | BNSSA (Brevet National de Sécurité et de Sauvetage Aquatique) | Prérequis essentiel pour la surveillance, première porte d’entrée. |
| Formation Complète | BPJEPS AAN (Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport, mention Activités Aquatiques et de la Natation) | Permet d’enseigner la natation et d’animer diverses activités aquatiques, confère le titre de MNS. |
| Missions Principales | Surveillance, enseignement, prévention des noyades, animation d’activités aquatiques. | Assure la sécurité des usagers et participe au développement des compétences aquatiques. |
| Exigences Clés | Bonne condition physique, sang-froid, pédagogie, sens des responsabilités. | Indispensables pour réagir efficacement en cas d’urgence et transmettre les savoirs. |
| Perspectives d’Emploi | Forte demande, opportunités variées (piscines, plages, centres aquatiques, campings). | Un marché de l’emploi dynamique avec de nombreuses possibilités d’évolution. |
Pour boucler la boucle
Quel chemin parcouru depuis le début de cette immersion dans le monde des Maîtres-Nageurs Sauveteurs ! J’espère sincèrement que cette plongée dans leur quotidien vous a autant éclairés et inspirés que moi. Ce n’est pas juste un métier, c’est une mission, une passion qui allie rigueur physique, pédagogie et un sens aigu du service. Chaque MNS que j’ai croisé dégageait une détermination et une bienveillance qui m’ont profondément marqué. Si l’eau vous appelle et que vous avez ce petit quelque chose qui fait la différence, n’hésitez plus : l’aventure de devenir MNS est une expérience humaine absolument formidable, pleine de sens et de récompenses invisibles, mais tellement précieuses.
Infos croustillantes à ne pas manquer
1. Préparez votre corps et votre esprit bien en amont ! Les tests physiques, notamment le fameux 400 mètres nage libre pour le BPJEPS AAN, demandent une condition impeccable. N’attendez pas la dernière minute pour vous entraîner sérieusement, car la réussite dépend aussi de votre gestion du stress sous pression. Chaque entraînement est une brique vers votre succès !
2. La formation continue est votre alliée, pas une contrainte. Le Certificat d’Aptitude à l’Exercice de la Profession de Maître-Nageur Sauveteur (CAEPMNS) est obligatoire tous les cinq ans pour maintenir votre diplôme à jour, et votre formation aux Premiers Secours en Équipe (PSE1 ou PSE2) doit être recyclée annuellement. C’est l’assurance de rester au top et de garantir une sécurité optimale !
3. Explorez les nombreuses voies d’évolution du métier ! Après quelques années en tant que MNS, vous pourrez vous spécialiser en devenant chef de bassin, coordinateur aquatique, ou même vous orienter vers l’entraînement de compétition avec des diplômes comme le DEJEPS ou le DESJEPS. Le métier offre une belle palette de possibilités pour ceux qui aiment se diversifier.
4. Le réseau professionnel est une mine d’or. N’hésitez pas à vous rapprocher des syndicats comme le SNPMNS (Syndicat National Professionnel des Maîtres-Nageurs Sauveteurs) ou des fédérations comme la FFMNS (Fédération Française des Maîtres-Nageurs Sauveteurs) et la FNMNS (Fédération Nationale des Métiers de la Natation et du Sport). Ces organisations sont là pour défendre vos droits, vous informer sur l’actualité du métier et vous connecter avec d’autres professionnels passionnés.
5. Des aides au financement existent pour votre formation ! Ne laissez pas l’aspect financier être un frein à votre vocation. Des organismes comme les Conseils Régionaux, France Travail (anciennement Pôle Emploi via des aides comme l’AIF ou la POEI), ou même votre Compte Personnel de Formation (CPF) peuvent prendre en charge tout ou partie des coûts de formation. Renseignez-vous auprès des centres de formation ou de votre région pour connaître les dispositifs adaptés à votre situation !
L’essentiel à retenir
Le métier de Maître-Nageur Sauveteur est une profession d’une richesse incroyable, combinant un engagement physique et mental exigeant avec une profonde dimension humaine et pédagogique. Malgré les défis, le sentiment d’utilité et la contribution essentielle à la sécurité publique et à l’apprentissage de la natation en font une carrière particulièrement gratifiante. Avec un marché de l’emploi en tension et de nombreuses opportunités d’évolution, c’est un choix de carrière judicieux pour ceux qui recherchent à la fois un impact réel et une passion au quotidien. C’est un rôle vital pour notre société, et chaque MNS y joue un rôle irremplaçable.
Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖
Q: Alors, pour se lancer dans cette aventure de moniteur de natation, quelles sont les premières étapes et les prérequis concrets ? C’est un peu flou pour moi !
R: Ah, excellente question, et c’est tout à fait normal de se sentir un peu perdu au début ! D’après mon expérience, la première marche essentielle, c’est l’obtention du BNSSA, le Brevet National de Sécurité et de Sauvetage Aquatique.
C’est le sésame pour pouvoir surveiller un bassin et c’est souvent la première étape pour beaucoup avant d’envisager une carrière complète. Mais attention, le BNSSA seul ne vous permet pas d’enseigner la natation.
Pour cela, il vous faudra viser le BPJEPS AAN (Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport, spécialité Activités Aquatiques et de la Natation).
C’est une formation plus longue, généralement sur une année, qui alterne cours théoriques et mises en pratique intenses. J’ai vu des amis s’y plonger corps et âme, et croyez-moi, c’est exigeant mais incroyablement formateur.
Il faut être un bon nageur, bien sûr, avoir une excellente condition physique, et surtout, une motivation en béton armé ! L’âge minimum est de 17 ans pour l’entrée en formation, mais il faut avoir 18 ans au moment de la certification finale.
Et n’oubliez pas, un certificat médical d’aptitude à la pratique et à l’enseignement est aussi indispensable.
Q: Une fois admis en stage, à quoi ressemble le quotidien ? Est-ce qu’on est directement dans le grand bain ou c’est une montée en puissance progressive ?
R: C’est une question que je me posais aussi avant d’en savoir plus, et je peux vous dire que c’est une immersion totale, mais très bien encadrée ! Le quotidien d’un stage de moniteur de natation, c’est un savant mélange de théorie et de pratique.
Vous allez passer du temps en salle pour tout ce qui est pédagogie, anatomie, réglementation et secourisme avancé. Mais le cœur du réacteur, c’est évidemment le bord du bassin et l’eau !
Vous commencez souvent par observer des moniteurs expérimentés, apprendre leurs techniques, leur manière de gérer un groupe d’enfants ou d’adultes. Puis, très vite, on vous mettra à l’épreuve : encadrer de petites séances, corriger des mouvements, assurer la sécurité.
Les défis sont variés : apprendre à gérer des groupes d’âges différents, des publics avec des appréhensions variées face à l’eau, et même des situations d’urgence (simulées, heureusement !).
Personnellement, ce que j’ai trouvé le plus enrichissant, c’est la diversité des situations et la nécessité d’adapter son approche à chaque élève. On apprend aussi à être patient, bienveillant, et à célébrer chaque petite victoire, comme le premier souffle d’un enfant sous l’eau.
C’est un vrai apprentissage humain !
Q: Après le stage et l’obtention du diplôme, quelles sont les vraies opportunités sur le marché du travail en France ? Est-ce facile de trouver un poste ?
R: Alors là, mes amis, j’ai une excellente nouvelle pour vous ! Le marché de l’emploi pour les moniteurs de natation en France est actuellement très dynamique, et c’est un euphémisme !
J’ai pu constater que la demande est forte, que ce soit dans les piscines municipales, les centres de loisirs, les clubs privés, les campings avec espace aquatique, ou même en tant qu’auto-entrepreneur pour donner des cours particuliers.
Les collectivités locales peinent souvent à recruter, ce qui est une chance formidable pour les jeunes diplômés. Mon sentiment, c’est que si vous êtes motivé, compétent et doté d’un bon relationnel, vous n’aurez aucun mal à trouver un poste rapidement.
Certains de mes contacts ont même eu des propositions avant la fin de leur formation ! Il y a une vraie mission de service public derrière ce métier, surtout avec l’accent mis sur l’apprentissage de la natation dès le plus jeune âge pour prévenir les noyades.
N’hésitez pas à vous créer un réseau pendant votre stage, à montrer votre motivation, et à être proactif dans vos recherches. La polyvalence est un atout : savoir encadrer différents publics (bébés nageurs, aquagym, perfectionnement adultes) ouvre encore plus de portes.
C’est un métier d’avenir, plein de sens et de possibilités d’évolution !






